Et soudain, un soir de juin, entre l’averse brutale et brève et le vent coulis de l’est parisien, en ce lieu où les musiques présentes sont à la fête, il se trouve que le public est très différent des autres soirs. Plein de jeunes ( allez, des trentenaires,… ) sont là et s’ajoutent aux quelques afficionados-addicted qui se rassemblent au premier rang. Et pour qui sont-ils là ? Pour le groupe ELECTRIC EPIC de Guillaume PERRET. Déjà venu en mars, ce groupe a laissé un tel souvenir qu’une seconde couche s’est imposée. C’est ce soir !!
Quatre lascars méchamment burnés qui, l’air de rien, nous envoient dans les gencives, les oreilles et le plexus scolaire ( oui, scolaire ), une musique extra-ordinaire. Celle qui fait dire : « enfin un truc nouveau qui décoiffe même les chauves ».
C’est un mesclun goûteux de rock ( un gros son qui pousse ), de jazz d’aujourd’hui ( les broderies élégantes des chorus), de musiques répétitives ( des ostinati évidemment hypnotiques ), de clins d’œil aux seventies ( ahhh, les éléphants roses dans le sous-marin jaune ) qui mène à un groove saisissant. Ici, ça ne rigole pas : la mise en place des phrases est millimétrée, les nuances extrêmes ( t’es en haut du gros son qui montre ses muscles et pourvu que ça continue !! Bang, tu retombes sur ton cul au creux du creux de la vague avec un ridicule filet de son que tu crois presque que c’est un acouphène rien qu’à toi et que tu devrais consulter rapidement ), les variations de rythmes installent une sorte d’intranquille tranquillité ( ahhh, le binaire, y’a qu’ça d’vrai suivi d’une petite tournerie en forme de valse qui se transmute en une bizarre construction qui boite ), les soli tiennent la route, bords et milieu compris et pas un des quatre ne faiblit, les boucles ( the loops in english ) s’enroulent et se déroulent à l’envie. Juste une musique extra ordinaire. Voire inouïe. Ce quartet, son programme et sa prestation sont une découverte épastrouillante, un grand courant d’air frais qui laisse pantois devant la variété des possibles de ce qu’on appelle musique et amène de grands sourires de contentement aux visages des bienheureux de ce soir.
Évidemment, un détour par le site du leader s’impose : www.myspace.com/guillaumeperret
Guillaume PERRET & THE ELECTRIC EPIC – concert au Triton / Les Lilas (93) – samedi 19 juin 2010 dans le cadre des « Tritonales»
Guillaume Perret saxophone, effets électroniques / Jim Grandcamp guitare / Philippe Bussonnet basse / Yoann Serra batterie
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Leur concert au Triton en mars dernier a été pour tous ceux qui étaient présents un véritable électrochoc. Guillaume Perret a révélé des talents de compositeur hors pair. Son langage musical est novateur et fascinant, nourri de jazz contemporain, de grooves funky, de métal hurlant… Maîtrise impériale des sons, mises en place hallucinantes, improvisations endiablées, rythmes hypnotiques, cascades risquées, un orchestre fluide et mouvant, dynamique et décalé, à la transe poétique et atypique. Nous n’avons pas pu résiter à l’envie de prendre une nouvelle décharge !
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Toujours tiré de notes de concert restées dans mes carnets : voici un musicien à surveiller. Au moins pour ne pas louper le coche. La rumeur nous a précédé. TSF aussi qui l’invita à l’Olympia pour sa nuit de fin d’année. Gros succès. Quant au public, il est là qui remplit le Baiser salé où le saxophoniste a ses habitudes. Peut-on parler de gros son de saxophone ? Avant d’être du saxophone, c’est du saxophone électrifié, sans chichi, avec du gras, du grain, le tout volontiers repassé dans une pédale wa-wa. Approche très rock, sur une musique modale très répétitive, très écrite, où les motifs se génèrent les uns les autres par réitération et d’où s’échappe soudain une violente et brève envolée de guitare ou de saxophone, sur des formules martelées à dominante homorythmique, seule la batterie très souple de Yoann Serrra nourrissant constamment l’ensemble en vraie polyrythmie. Cette musique de transe où l’on reconnaît au détour d’une composition l’influence éthiopienne parlera au public de Magma (dont on reconnaît des compagnons de route : Jim Grandcamp et Philippe Bussonnet ) et mérite sa place, sur un coin du paysage esthétique où certes je n’ai pas l’habitude de prendre mon thé, mais où il va falloir envoyer ceux de nos chroniqueurs les plus réceptifs enquêter sans tarder.
Comme souvent, une visite sur le myspace de Guillaume Perret permet d’élargir un point de vue sur le concert d’un soir et une partie forcément réductrice de son activité si l’on sait qu’il travaille par ailleurs avec ces personnalités comme Daimon Reid, François Lindemann ou Loïc Pontieux.
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Mercredi c’est le soir du groupe rock Electric Epic de l’étonnant saxophoniste Guillaume Perret qui a flambé l’Olympia à la récente soirée TSF.
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Guillaume Perret & the Electric Epic en direct du Baiser Salé (22h-minuit)
On ne s’est toujours pas remis de sa prestation lors de notre grande fête annuelle, « You & the Night & the Music» fin novembre à l’Olympia ! Il faut dire que le saxophoniste Guillaume Perret fait souffler un vent nouveau sur la scène jazz française.
Son projet » Electric Epic» est un incroyable mélange d’improvisations, de groove et de manipulations électriques trempées dans le métal le plus hurlant qui soit. Un répertoire innovant et envoûtant interprété à grands coups d’effets et en compagnie du bassiste Philippe Bussonnet, repéré au sein de Magma et de One Shot, de Jim Grandcamp, le guitariste du projet Le Lann/Top et de Yoann Serra à la batterie, membre de l’ONJ Daniel Yvinec et l’une des têtes chercheuses de NHX.
Tout ceux qui sont allés à La Note Bleue à Monaco en 2008 et 2009 vont se souvenir des soirées avec Guillaume, une bête de scène à venir .. déjà il l’est .. mais il deviendra » Grande bête de scène « Alors si vous aimez son style de jazz très puissant ….et nouveau
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Criss Cross continue sur sa lancée et vous présente l’autre grosse sensation à venir de cette année 2010. Après l’Andromeda Mega Express Orchestra, voici donc l’Electric Epic de Guillaume Perret. Sortez vos boules quies que vous aviez soigneusement rangées dans la poubelle après le split de Sepultura, voici une déflagration sonore qui ferait passer les feux d’artifice du 14 juillet pour des ridicules pétards de kermesse d’école primaire.
Beaucoup s’inquiétaient de savoir si nous avions enfin retrouvé la précieuse enveloppe de Guillaume Perret malencontreusement égarée au bar de l’Olympia… La réponse est « oui, mais ». Mais le plus important, c’est que nous avons pris en pleine poire ce qui se trouvait à l’intérieur de cette missive. Et le résultat nous a scotché l’arrière-train sur place. L’Electric Epic, c’est une gifle sonore comme on en a rarement connue (la preuve, on en a encore les joues toutes endolories). Electrique et épique, l’Electric Epic, c’est comme le Port-salut, c’est écrit dessus – bref, on a rarement trouvé un nom si adéquat pour définir un projet depuis les Compagnons de la chanson.
Au commencement était Massacra, premier titre d’une maquette qui mérite d’être enrôlée sur le champ par un label digne de ce nom. Et la puissance qui s’en dégage est tout simplement décoiffante. Chevelures sensibles s’abstenir faudrait-il préciser sur la pochette comme on pose Parental Advisory sur une galette de Death Row. On pourrait aussi ajouter « poils sensibles » s’abstenir tant Electric Epic possède une force émotionnelle rare. Dans ce cas, il est toujours facile d’enfiler les références, de John Zorn à David Lynch en passant Mr.Bungle. On pense même aux as des as de l’alliage rage/émotion, j’ai nommé Nirvana. Mais Electric Epic regorge à rabord de clins d’oeil fins et agiles et dépasse de très loin toute mise en cage stylistique: une pointe d’afro-beat, une touche de jazz fusion seventies, etc., etc., etc. Au milieu de tout ça, c’est surtout l’impression de voir naître un groupe, un vrai, un dur, un tatoué, capable de s’adoucir quand il le faut. Aux côtés de Guillaume Perret au saxophone élastique qu’il maquille sous une bardée d’effets détonants? Philippe Bussonnet à la basse, Jim Grandcamp à la guitare et Yoann Serra à la batterie, bref de bons jeunes qui n’en veulent.
En plus pour ne rien gâcher, notre garçon porte un soin tout particulier à l’univers graphique qui enrobe sa musique. Un détail qui nous va droit au coeur. Guillaume Perret, on en reparle la semaine prochaine dans Criss Cross lors d’une rencontre pas piquée des hannetons avec l’autre saxophoniste qui va faire du bruit, Yoann Durant. En attendant, l’Electric Epic sera le jeudi 11 février au Baiser Salé. Dire que c’est une date à ne pas rater serait un pléonasme.
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Mêlant jazz et métal, dans ses compositions, l’artiste donne sa force à l’approche artistique collective.
Un sens assumé du contraste, un goût prononcé de l’agitation : les compos des collectifs où intervient Guillaume Perret, forcent l’attention. Il y a Thierry Girault, le pianiste, qui signe avec son pote saxo les compositions du groupe. Surtout, le Bocal où ces deux-là sévissent : un collectif démocratique, où les sensibilités circulent.
Équilibre fragile, refusant l’autorité d’un chef, abonné à l’irrévérence de maîtres géniaux, chacun dans leur genre : John Zorn, Wayne Shorter, Duke Ellington, Charlie Mingus, Franck Zappa… Le collectif s’est fait un son. Puissant comme un « Big band », précis comme une lame, il bénéficie des conseils d’experts. Gérard de Haro, ingénieur du son des plus grands (Louis Sclavis, Tchavolo Schmitt) et Renaud Kressmann, programmateur de la saison Musiques du monde à l’auditorium de Seynod, se sont penchés sur le berceau d’Ego, leur disque phare.
Unissons de saxo, changements brutaux de rythme, élans poétiques traversés par la diction d’un slam, une tension électrique parcourt le disque. La concession au hard rock viril est manifeste sur certains morceaux (Chipendoom), l’ensemble restant homogène grâce à la continuité du grain sonore et de l’écriture.
La personnalité de Guillaume Perret n’est pas absente de ce tour de force. On le retrouve également au milieu de l’Electric Epic, une autre équipe de choc. Philippe Bussonnet (Magma, One Shot), Yoann Serra (NHX, Laurent De Wilde, ONJ Yvinec) et Jim Grandcamp (Le Lann/Top)…. Au programme, un voyage musical novateur et fascinant, nourri de jazz contemporain, de grooves funky et de métal hurlant.
Le Bocal, Ego (Bee Jazz/Abeille Musique, disque d’Emoi) ; Guillaume Perret et The Electric Epic.
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GUILLAUME PERRET & THE ELECTRIC EPIC AGITENT LE CHAT NOIR
Carouge. Vendredi soir, un Chat Noit bondé a ronronné de plaisir grâce au concert donné par Guillaume Perret et ses Electric Epic.
Le Saxophoniste Guillaume Perret, très actif dans le région lémanique avant de s’installer à Paris, a réuni autour de lui un groupe aussi percutant que talentueux composé de Jim Grandcamp à la guitare, de Philippe Bussonnet à la basse électrique et de Yoann Serra à la batterie. Grâce à de tels musiciens confirmés de la scène Jazz Française, Guillaume Perret a pu donner forme à son projet le plus précieux et nous faire voyager en nous offrant une musique à la fois poétique et brutale, empreinte de jazz, de groove et d’electro. Maitrisant la technique de son saxophone, il a voulu aller plus loin en l’electrifiant afin de nous faire découvrir des sons et des effets encore jamais entendus, du doux bruissement du vent sur des feuilles au barrissement d’un éléphant, pour nous donner un son lui ressemblant : humble, doux et génial. Le Chat Noir a ainsi eu le privilège de voir un groupe surfant sur la musique.
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(Collectif Lebocal) L’écriture de Guillaume Perret (Lego, Rouge coït) et Thierry Girault (Le foutage, Mlle Lee) apporte un réel sang neuf à l’esprit des big bands. Ils sont assurément les deux pilliers de ce provocant collectif.
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Vendredi soir à L’Heure bleue, No Square vernissait son septième et dernier opus, intitulé « Le Pendu» . Une occasion pour le public de (re) découvrir la musique de ce quartet romand, habitué des scènes internationales (…)Le saxophoniste Français Guillaume Perret survole l’ensemble avec une inventivité et une classe jamais prises en défaut, que ce soit au ténor ou au soprano. A n’en pas douter, du jazz de haut vol.
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No Square, un Jazz électrique dans lequel tout est mis au service d’une cohésion d’ensemble ; et la maturité évidente du quartette se fait jour de bout en bout du cd…des musiciens bien repartis pour une nouvelle décennie et nous serons là !
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It was exhilarating to watch Guillaume Perret on the tenor saxophone, as he literally moved with the music. As notes accelerated and grew increasingly higher in pitch, he abandoned himself to the sound, and stood on his toes as if to soar away with the music.
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LES COLIFICHETS, DES BRUTES RAFFINEES ET FANTAISISTES
La salle du sud des Alpes de l’AMR a pu constater qu’ils peuvent produire une musique aussi raffinée que brutale et jouissive. Ce band d’abord composé de Guillaume Perret (saxophone électrique) , David Doyon (guitare électrique), et Francesco Miccolis (batterie) – a vu au fil du temps enrichir son magma sonore de Yannick Barman (trompette et électronique) et pour la première fois d’Antoine Lang (chant et « noise »). Accueillir ces ovnis du paysage musical, c’est comme inviter un aristocrate et le voir se comporter comme un vandale mettant à feu et à sang une vie bien rangée. L’Amr ne s’est pas trompé en les programmant, car voir des musiciens de ce talent se lâcher avec un plaisir malicieux, tels des ados jouant du rock dans leur garage, est aussi extatique que passionnant.
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Le phénoménal saxophoniste Guillaume Perret a tout pour lui : un son énorme (aussi bien au soprano qu’au ténor) aux nuances infinies, une assise rythmique irréprochable et un phrasé du même accabit, une imagination qui semble sans limite et, par dessous tout, une énergie phénoménale.
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De mon point de vue, ce groupe formé de Yannick Barman à la trompette et à l’électronique, de Guillaume Perret au sax ténor, de David Doyon à la guitare et de Francesco Miccolis à la batterie est un des meilleurs jeune groupe suisse de jazz moderne. Leur musique est énergétique, dansante et inventive. L’apport de l’électronique de Yannick Barman complémente idéalement la pêche et les montées en puissance du sax de Guillaume Perret. Les Colifichets ont une pêche d’enfer!…
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(Création théâtre Cie Collectif F7) Guillaume Perret, saxophoniste qui fait jaillir de son instrument des sons surprenants, proches de ceux produits par un riff de guitare.
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L’autre face du festival est un peu plus ardue : Les Colifichets sèment noise, électro, distortion et textures dans leur punk-jazz.
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21.30. Les Colifichets, quatuor d’electro-jazzcore, entrent en scène. Pendant plus d’une heure, Francesco Miccolis, batteur virtuose, ponctue par d’habiles fills les riffs enragés du sautillant David Doyon, alors que Guillaume Perret et Yannick Barman, respectivement saxophoniste ténor, trompettiste et forces tranquilles du groupe, improvisent d’aventureux thèmes mélodiques.
Au final, une prestation d’une violence et d’une intensité rares, digne du King Krimson des seventies (en plus sauvage) et véritable coup de cœur de la soirée.
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DJ GOO DYNAMITE LES FRONTIERES MUSICALES
Le Genevois DJ Goo, patron du label Synchrovision et se définissant come « ARTiviste », ainsi que son invité venu de New-York, Brian Jackson, magicien des claviers, se fichent des étiquettes musicales. Les voyageurs du son ont accueilli une pléthore de musiciens talentueux pour cette orgie de notes métissées. (Florence Chitacumbi, Claude Jordan, Guillaume Perret, Maria Grand, Def Tron) Ils ont fait danser l’Amr pendant quatre heures d’affilée, sur une musique aussi planante que vivifiante, mélangeant platines, électronique et instruments live.
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graphisme Myriam Barchechat
webmaster Kevin Lanteri